L’ADQ a toujours eu au centre de ses priorités le bien-être et la sécurité de ses citoyens et c’est ce qui explique pourquoi les questions de sécurité publique et de justice sont une préoccupation bien plus grande pour nous que pour les deux autres vieux partis.
L’ADQ part du principe fondamental que la mission première de l’État est, historiquement, d’assurer la sécurité de tous les citoyens et de leur permettre de vivre dans un environnement sain où tous ont la chance d’évoluer librement. Il faut que les citoyens aient confiance en l’État pour assurer leur sécurité, qu’ils aient le sentiment que ceux qui contreviennent aux lois paient réellement leur dette à la société, que les victimes obtiennent le support dont ils ont besoin et que le système de justice soit accessible et à leur service.
Pour atteindre ces objectifs, l’ADQ a toujours proposé des mesures visant à trouver un juste équilibre entre la prévention, l’éducation des citoyens et la répression. La meilleure façon de prévenir la désobéissance aux lois demeure l’éducation, mais il ne faut pas évacuer tout l’aspect dissuasif de règles strictes et de peines sévères qui ont, au bout du compte, un aspect hautement préventif.
C’est pourquoi l’ADQ prône depuis sa fondation un nécessaire resserrement de la justice envers les criminels et une plus grande ouverture envers les droits des victimes. Nous avons toujours réclamé des peines plus sévères pour les criminels récidivistes et pour les crimes violents, tout en proposant de l’autre côté plus de moyens pour venir en aide aux victimes, dont l’adoption d’une Charte des droits des victimes.
D’ailleurs, les sujets plus précis auxquels notre formation politique s’est attardé sont divers et au centre des préoccupations des citoyens : meilleure lutte à la contrebande, plus de sévérité pour les récidivistes de l’alcool au volant, lutte efficace aux gangs de rues, meilleure gestion de nos prisons, plus de fermeté envers les criminels violents, meilleur contrôle des délinquants sexuels.
Lorsque les citoyens du Québec auront le sentiment d’être vraiment en sécurité, que les criminels paient le juste prix pour leurs actions et que le sort des victimes est pris en considération comme il se doit, nous pourrons dire qu’un grand pas en avant aura été franchi et que nous vivons dans une société meilleure et plus sereine.